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Développer les aptitudes personnelles des clients

Les stratégies suivantes permettent de développer les aptitudes personnelles des immigrants et des réfugiés et d’atténuer le stress causé par l’intégration à la société canadienne :

Réorienter les services de santé

Les fournisseurs de services d’établissement et de services sociaux qui travaillent dans la communauté pourraient devoir suivre une formation afin de répondre aux besoins de leurs clients aux antécédents variés. De plus, ils doivent connaître l’éventail de services offerts aux clients, y compris les soins préventifs et les traitements qui favorisent le rétablissement.

Les organismes suivants offrent ce type de formation :

Vidéo : Partenariats réunissant les organismes traditionnels et les organismes desservant des groupes ethnoculturels

Avec Baldev Mutta, directeur général, Punjabi Community Health Services

Nous travaillons souvent chacun de notre côté. Nous avons nos propres agences, nous recevons notre propre financement, nous avons notre propre savoir-faire. Dans notre travail au jour le jour, on a tendance à oublier de se soutenir entre nous. On peut se soutenir au moment du recrutement d'un nouveau membre d’un conseil d’administration. Des directeurs me demandent souvent :« Avez-vous un membre originaire d’Asie du Sud qui pourrait devenir membre d’un conseil? »Cela pourrait être un partenariat par exemple.Je crois qu’il est très important que les agencies travaillant avec des groupes ethniques et les agences traditionnelles travaillent main dans la main. Je peux vous donner des exemples concrets d’organisations traditionnelles ayant un savoir-faire dans certains services spécialisés. Par exemple, à PCHS, nous n’offrons pas le programme de Suivi Intensif (SI).C’est un programme très spécialisé qui est offert aux patients souffrant de maladie mentale grave. Lorsqu’un client parle pendjabi et qu’il a besoin d’un accès aux services de SI, nous référons cette personne en partenariat avec une autre agence. Ces agences détiennent les programmes spécialisés. Et, de leur côté, lorsqu’ils ont un client qui parle pendjabi, et qu’ils ne pensent pas être capables de le servir, les agences nous le réfèrent. C’est une situation gagnante pour chacune des parties. J’encourage tout le monde à créer ces partenariats et à apprendre de nos expériences mutuelles car, en fin de compte, notre priorité, c’est le client et les services qu’il reçoit, c’est le client qui compte, pas l’agence. Où le client peut-il recevoir les meilleurs soins possibles ?

Question de récapitulation