Le trouble lié à l’usage d’une substance renvoie à une consommation problématique d’alcool ou d’une autre substance qui cause un affaiblissement des facultés au quotidien ou une détresse visible (APA, 2013).
Prendre une substance pendant plus longtemps ou en plus grande quantité que prévu, incapacité d’en prendre moins et envies excessives d’en faire usage.
Problèmes au travail, à l’école ou avec la famille ou les amis causés par l’usage répété d’une substance.
Ne pas s’abstenir de prendre une substance malgré ses effets négatifs;
Associés à l’accoutumance et au besoin d’accroître la dose d’une substance – réactions désagréables du corps à l’interruption soudaine de l’usage d’une substance.
Dans l’ensemble, les nouveaux arrivants sont moins susceptibles que la population née au Canada d’avoir un trouble lié à l’usage d’une substance (43 % comparativement à 64,3 %) (Ru et Li, 2021). De plus, les réfugiés sont moins susceptibles que les immigrants non réfugiés d’avoir ce genre de trouble (Salas-Wright et Vaughn, 2014). Toutefois, tant les réfugiés que les nouveaux arrivants non réfugiés ont un accès limité aux services, y compris aux programmes de prévention et de traitement, ce qui pourrait aggraver les conséquences négatives de l’usage d’une substance (Edward et Haozhen, 2020; Agic et coll., 2016).
Plusieurs études font état de différences ethnoculturelles en ce qui concerne l’usage de substances, particulièrement chez les jeunes (Ellickson et coll., 2004; Nishimura et coll., 2005; Broman et coll., 2006; Duff et coll., 2011; Lui et Zamboanga, 2019). Les taux d’usage d’une substance déclarés par les jeunes blancs sont plus élevés que ceux déclarés par d’autres groupes ethnoculturels. Ces taux sont les plus faibles chez les jeunes nés en Chine (Duff et coll., 2011).
En général, les jeunes nés au Canada déclarent des taux d’usage d’une substance plus élevés que ceux des jeunes nés à l’étranger (Duff et coll., 2011). Toutefois, le risque d’avoir un trouble lié à l’usage d’une substance s’accroît au fil des années passées au Canada et en fonction du niveau d’acculturation. Le risque de faire usage d’une substance est plus faible chez les jeunes immigrants de première génération qu’il ne l’est chez les jeunes immigrants de deuxième et troisième génération (Korczak, 2015).
La famille ne veut pas admettre qu’un membre a un trouble lié à l’usage d’une substance en raison des préjugés qui y sont associés dans sa culture.
Il y a un fossé entre les valeurs traditionnelles des parents et le rythme d’acculturation des jeunes et des adolescents.
On donne un sens différent aux substances et à leur usage approprié selon les cultures.
Le client peut avoir peur en raison du traitement réservé aux personnes ayant un trouble lié à l’usage d’une substance dans son pays d’origine comme l’institutionnalisation de longue durée.
Dépression pouvant apparaître pendant la grossesse ou jusqu’à un an après la naissance de l’enfant.
Maladie mentale complexe qui affecte les pensées, les sentiments, les comportements et les relations. La personne peut avoir des hallucinations et des idées délirantes.
Maladie mentale complexe qui affecte les pensées, les sentiments, les comportements et les relations. La personne peut avoir des hallucinations et des idées délirantes.
Trouble lié aux traumatismes et aux facteurs de stress qui se manifeste lorsqu’une personne a été exposée à la mort, à une menace de mort, à une blessure grave ou à la violence sexuelle.