Le milieu de travail est la source de l’épuisement professionnel. Toutefois, cela ne veut pas dire que toutes les personnes qui travaillent dans un milieu donné en souffriront. Des facteurs de risque personnels liés aux caractéristiques démographiques et aux traits de personnalité rendent certaines personnes plus vulnérables à ce trouble.
Apathie (p. ex., « Je m’en moque. »)
Irritabilité (p. ex., « Tout me tombe sur les nerfs. »)
Sentiment de désespoir (p. ex., « À quoi bon les aider? »)
Épuisement rapide (p. ex., « La moindre tâche m’épuise. »)
Désillusion (p. ex., « Leur situation ne s’améliorera jamais. »)
Mélancolie (p. ex., « Le monde est un endroit sombre. »)
Trous de mémoire (p. ex., « J’oublie tout! »)
Travail considéré comme un fardeau (p. ex., « Je me sens mal à l’idée d’aller travailler. »)
S’en prendre à soi-même (p. ex., « C’est à cause de moi que mes clients éprouvent des difficultés. »)
Impression d’avoir échoué (p. ex., « J’ai laissé tomber mes clients. »)
Aliénation et cynisme envers les clients (p. ex., « Ils devraient arrêter de s’apitoyer sur leur sort. »)
Les fournisseurs peuvent adopter des stratégies pour éviter l’épuisement professionnel. Si un fournisseur souffre d’épuisement professionnel, il peut profiter de l’occasion pour faire le point sur des questions importantes (Bellafiore, 2011). Il peut prendre du recul et déterminer s’il suit le bon cheminement. Parfois, les fournisseurs doivent s’arrêter et prendre soin d’eux-mêmes.