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Plusieurs études canadiennes ont montré que les principaux déterminants de la santé ne reposent pas sur des facteurs médicaux ou comportementaux, mais plutôt sur un éventail de facteurs sociaux, économiques et environnementaux qui créent des risques et des obstacles pour la santé, ainsi que des disparités sur le plan de la santé entre les groupes plus ou moins favorisés (Waldron, 2010, p. 263).
Les immigrants et les réfugiés sont surreprésentés au chapitre de la pauvreté et affichent généralement un taux de chômage ou de sous-emploi supérieur parce que leurs titres de compétences ne sont pas reconnus et transférés au Canada (p. ex., études, formation professionnelle) (Colour of Poverty, 2019; Lai, Shankar et Khalema, 2017). De plus, un grand nombre de personnes faisant partie de ces populations ne connaissent pas les normes d’emploi en vigueur au Canada, la marche à suivre pour postuler un emploi et les éléments culturels du réseautage (Lai, Shankar et Khalema, 2017).
Les immigrants et les réfugiés font face à plusieurs obstacles systémiques qui nuisent à l’accès aux soins de santé comme les temps d’attente et le manque de connaissance du système de santé. De plus, certains immigrants et réfugiés ne maîtrisent pas le français ou l’anglais et les établissements de santé n’offrent pas tous des services d’interprétation, ce qui peut empêcher les immigrants et les réfugiés de recevoir des services de santé et des services de santé mentale adéquats (Salami et coll., 2020). En outre, les régimes d’assurance provinciaux et territoriaux ne couvrent pas certains services de santé dont les familles d’immigrants et de réfugiés à faible revenu ont besoin.
Selon leur statut, il se peut que des immigrants et des réfugiés (p. ex., demandeurs d’asile, travailleurs migrants et personnes sans papiers) ne soient pas admissibles aux services d’installation financés par le gouvernement fédéral qui les aideraient à améliorer leurs compétences linguistiques et faciliteraient leur intégration. Par ailleurs, les personnes dont le statut d’immigrant est précaire n’ont pas droit à l’Allocation canadienne pour enfants, qui a pour but de prévenir la pauvreté (Colour of Poverty, 2019).